effet @gonzague
Si l'on crée un compte bit.ly (raccourciceur d'url) on peut savoir combien de fois les liens que l'on a crée ont été cliqué (c'est surtout pour avoir l'historique et pouvoir retrouver les liens).
Tout simplement.
Si l'on crée un compte bit.ly (raccourciceur d'url) on peut savoir combien de fois les liens que l'on a crée ont été cliqué (c'est surtout pour avoir l'historique et pouvoir retrouver les liens).
C'est la méthode du sablage qui est mis en cause. Le reportage est en Turquie, où le sablage est aujourd'hui interdit, mais les ouvriers ayant travaillé dans ces ateliers souffrent de silicose. Si la pratique a disparu en Turquie, il y fort à parier que dans les autres pays, la méthode doit sans doute exister dans d'autres pays (Inde, Chine, Indonésie...).
Now you know (en plus, le délavé, c'est moche, hein ?)
Oui, je ne suis pas simplement sur facebook sur mon mur, je fais ça par professionnalisme.
Tristan Nicolas
+336 660 506 13
http://unhub.com/tristannicolas
le magaine est là : http://www.lescandaleuxmag.fr/
Ce n’est pas vraiment leur faute, Yahoo! Japon a bien joué son coup en virant des navigateurs Internet le champ pour taper l’URL. En effet si vous prenez Internet Explorer version Yahoo! (qui équipe par défaut quasiment 80% des ordinateurs vendu en grands magasins -mais ça tend à disparaitre-, ou qui s’installe quand on utilise le kit de connexion à Yahoo! BB -et oui, ils sont aussi provider Internet-), ils n’y a pas la barre URL (sic !) et vous n’avez comme seul champ de saisie celui de la page de recherche de Yahoo! qui bien évidement est la homepage du navigateur ! Donc rien d’étonnant d’avoir le classement de recherche que l’on trouve dans les tableaux qui accompagnent cet article. A cela on rajoute aussi le fait que presque tous les mobiles nippon sont équipés du navigateur Made by Yahoo!
C'est incroyable, les japonais ne se posent jamais la question de comment ça marche ? Ils ne s'envoient jamais de lien par mail ? Comment marche le partage de liens ? Twitter, Facebook ? Ce n'est pas très cohérent, non ?
Sinon, ce n'est pas très écologique, non, tout ces serveurs en plus pour faire de la recherche...
Des situations qui peuvent expliquer pourquoi certains des courriers électroniques de Phil Jones et des ses collègues témoignent de leur hargne à l'encontre de certaines revues ou de membres de comité de lecture de ces revues. Ainsi, dans un des courriels détournés, Michael E. Mann, un paléoclimatologue réputé, écrit : "L'article rédigé par Soon et Baliunas n'a absolument pas pu passer par une relecture légitime. Cela ne laisse qu'une possibilité : que le système de relecture chez ClimateResearch a été détourné par quelques sceptiques au comité éditorial. Et ce n'est pas seulement De Frietas (un professeur de l'université d'Auckland, rangé parmi les sceptiques, NDLR), je crains qu'un membre de mon équipe fasse partie de ce groupe. Les sceptiques ont manifestement mené un coup d'Etat à Climate Research (c'était une revue médiocre, mais maintenant c'est une revue médiocre avec un objectif bien précis)" . Pas gentil-gentil, mais peut-être simplement le reflet d'une réalité ?
Des courriers électroniques de ce genre, on en trouve effectivement toute une série parmi les centaines publiées par les auteurs du détournement. Comme tels, ils ne témoignent de rien d'autre que de beaucoup d'animosité entre scientifiques. Les uns, plus de 90% d'entre eux, adhérant aux travaux du GIEC, reprochant aux autres (5 à 10% des scientifiques) d'user d'arguments fallacieux pour remettre en cause leurs travaux. Avec des buts inavoués ou simplement sans se préoccuper de l'usage qui peut être fait de leurs interventions.
Allez lire le reste de l'article. En tout cas, cela montre bien que sans la full picture et avec uniquement quelques éléments (pas tous les mails, ceux-ci hors contexte), on se trompe et on n'est pas à l'abri de manipulation. La question, c'est "pourquoi ces mails sortent ? Qui sont ces hackers ? Dans quel but ?"
Mine de rien, une telle analyse risque de mettre en danger l’un des développements les plus prometteurs des moteurs de recherche. A savoir, l’indexation des œuvres visuelles et audiovisuelles et leur affichage sous forme de miniatures. Pour ne rien dire des projets de catalogues musicaux.
Il ne fait guère de doute qu’une telle décision ne saurait s’installer sans faire l’objet d’une offensive juridique vigoureuse de la part de Google, Yahoo ou Microsoft. Sur le terrain judiciaire — et on attendra donc la position de la Cour de cassation — ou sur le terrain du législateur, qui ne manquera pas d’être alerté par les intéressées. ce qui promet, en passant, de sympathiques débats.
je réfléchis un peu en geek, mais ne peut-on pas imaginer que les moteurs de recherche n'indexent que les contenus en creative commons et qu'il faut donc rajouter une méta-donné aux fichiers pour connaître les droits ?
Des pirates se sont introduits dans les serveurs d’un centre de recherche climatique du Royaume Uni et en ont extrait plus de 1 000 emails et 3 000 documents relatifs à 10 ans de recherches sur le réchauffement climatique…
Et cela fait grand bruit car la majorité des documents appuient le fait que le réchauffement global serait un immense hoax… Alors bien sûr, impossible de savoir si parmi ces documents rendus publics se cachent des faux, mais ce qui est sûr c’est que certains emails et graphiques soulèvent de sérieux doutes quant à la réalité du réchauffement de notre jolie planète…
Une seule certitude, ce piratage n’est pas le fruit du hasard et a clairement pour but d’influencer la conférence sur le climat qui aura lieu à Copenhague la semaine prochaine.
Quand c'est au stade de rumeur, doit-on la communiquer, sachant à quel point le sujet est sensible ?
Mais d'un autre côté, on ne va pas se censurer, la rumeur existe, et Korben prend suffisament de pincette en traitant le sujet. La dernière phrase le couvre et montre qu'il comprend bien les enjeux.
Entre ces deux arguments (communiquer une rumeur au risque de la rendre plus crédible ou "on ne va pas se censurer"), j'hésite.
Lelapin m'a donné le lien de cette vidéo dans une intéressante conversation friendfeed (FF is not dead !!! ...at least, not yet) . Cette blogueuse donne le vrai sens de Google wave (qui n'est pas remplacé le mail) et c'est assez intéressant pour que je le partage. En tout cas, en prenant la bonne mesure de ce qu'est et peut être Wave, cela relativise l'idée de son échec (merci lelapin, la conversation friendfeed est là http://friendfeed.com/thetristan/26ac60e6/paul-buchheit-createur-de-gmail-et-... ).