Une jolie version d'Eleonore Rigby
Je ne vous mentirais pas, je suis fan. Pour d'autres versions d'Eleonore Rigby http://bit.ly/eleonore
Tout simplement.
Je ne vous mentirais pas, je suis fan. Pour d'autres versions d'Eleonore Rigby http://bit.ly/eleonore
Et puis terminons avec une idée australienne qui m’a vraiment plu : la contre-étiquette détachable.
Idée franchement pratique. Difficile parfois de se rappeler d’un vin que l’on a apprécié au cours d’une soirée (surtout si les bouteilles s’enchainent). La contre-étiquette fait office de mémo avec le nom du producteur, le cépage et le millésime. Ces étiquettes ont été créées par Collotype Labels pour l’Australie mais je n’en ai pas encore vu en France.
Le reste de l'article revient sur les différents packaging du vin, courrez le lire.
Vu comme ça, l'iPhone a l'air super en avance, mais si c'est pour jouer à doodle jump, je préfère mon blackberry.
Peter Sunde, alias Brokep, alias monsieur le co-fondateur de The Pirate Bay, vient de lancer la phase de test de Flattr, un système de micro-paiement social destiné à faciliter le financement en ligne de la création. Pas vraiment un lancement en grande pompe, une seule petite phrase, « This is #flattr », balancée sur Twitter, pour faire découvrir une vidéo très didactique (en anglais).
Le principe : chaque utilisateur de Flattr paie une somme fixe chaque mois, par exemple 3 euros. Lorsqu’il surfe, sur un blog, sur le site d’un musicien ou sur la galerie d’un photographe, il peut cliquer sur un bouton Flattr s’il veut donner une part de sa contribution. Ce bouton apparaîtrait de la même manière que les bouton Digg, Twitter ou Facebook qui sont presque partout aujourd’hui sur le net. A la fin du mois, si l’internaute a cliqué 10 fois sur un bouton Flattr, chaque créateur recevra un dixième du montant. 30 centimes avec notre exemple.
J'ai bien sûr donner mon mail pour recevoir une invitation. Le ministère de la culture pourrait-il encourager ces initiatives ?
Quelqu'un pourrai-t-il faire mention de cette idée dans l'hémicycle ?
"The Web is definitely not evil".
Donc quand l'UMP s'y met, ils sont vraiment en retard.
Car de cette "poubelle" qu'est Internet, de cette poubelle que serait finalement la blogosphère (parce que c'est bien la blogosphère dans son ensemble qui est attaquée dans ce docu), émergent de vrais talents, des analystes pertinents, des militants féroces. On y trouve même des "amateurs" qui, parfois, enquêtent et dénoncent les erreurs des journalistes professionnels. Inconcevable!De cette poubelle émergent des Maître Eolas... Quand cet avocat-blogueur, qui refuse d'être assimilé à un journaliste, commente, analyse l'actualité du droit, fait témoigner des professionnels de la justice, et sort de temps à autre des infos exclusives, il concurrence effectivement les journalistes dans leur coeur de métier. Il est rigoureux, il vérifie ses informations. Il participe à l'effort d'information du citoyen. L'information, ce maillon fragile entre le citoyen et la démocratie.
De cette poubelle émergent des opinions qui dérangent, des vidéos que l'on aurait préférées laisser sous le sceau du "off", des infos qui ne passent jamais au 20h, des remises en question des médias traditionnels qui, pendant longtemps, ont vécu dans le confort du surveillant jamais surveillé...
Le documentaire "les effroyables imposteurs" du Net sera diffusé mardi à 20H35 sur Arte, au moment du début des débats sur la loi LOPPSI. (Benoit Raphael l'a déjà vu).
Il faut aller lire le reste de l'article sur le post.fr
On peut aussi ça sur le sujet : http://www.numerama.com/magazine/15035-arte-denoncera-34les-effroyables-impos...
On s'amuse à savoir de quelles marques ils viennent. Ils semblent parfois juste géniales, parfois juste ridicules.
Personnellement, j'adore, et pour le suivre, c'est là http://twitter.com/publicite